Bonjour à tous !
Un moment de pur bonheur...
Pour célébrer la Journée du Cheval, le Temple du Trot revêt ses habits de fête et accueille un
exceptionnel programme non stop ! L'an dernier, pas moins de 25 000 personnes ont afflué à Paris-Vincennes. Dimanche 21 septembre 2008, l'affiche sera de nouveau somptueuse : de 12h30
à 18h00 se succéderont sport hippique, démonstrations équestres, animations pour petits et grands, découvertes, jeux, expositions... du grand spectacle
!
La grande parade d'ouverture des disciplines équestres : Tout au long de l'après-midi, sur la légendaire cendrée de Paris-Vincennes, le cheval est dans tous ses éclats. Reprise de dressage, voltige, présentation des plus beaux attelages des Haras Nationaux ... Une parade majestueuse, un étonnant ballet !
Des courses éblouissantes
Trot attelé ou trot monté, pas moins de neuf épreuves pour cet après-midi superbe. Au monté, l'émotion culminera lors du Prix des Elites,
course dotée de 240 000 € d'allocations. Dans cette course à suspense classée groupe I, les 3 ans partent 50 mètres devant leurs aînés. Un avantage dont Quelle Folle avait su profiter en 2007
pour dominer Or de Bruges !
Une semaine après la victoire attelée de Return Money dans le Prix de l'Etoile, c'est au tour des trotteurs montés d'emprunter le même tracé dans le Prix des Elites ; Contrairement au Prix de l'Etoile où aucun 4 ou 5 ans n'avait choisi de relever le défi, trois aînés tentent l'aventure dans le Prix des Elites, Paola de Lou, Paon Royal et Quinella Aimef tous à la poursuite de Replay Oaks.
Deux 5 ans, Paola de Lou avec Matthieu Abrivard, annoncée déferrée des antérieurs, et Paon Royal avec Mlle Anne Barthelemy, la 4 ans Quinella Aimef (déferrée) avec Eric Raffin, sont placés 50m derrière les 3 ans : Replay Oaks, cinq tentatives fructueuses sous la selle avec la maniere va essayer de remporter un premier classique. Joël Hallais présente Rockeuse du Rib ( déferrée) avec Jean-Loïc-Claude Dersoir.
La fédération française d'équitation vient de passer la barre des 600 000 licenciés, ce qui en fait la troisième fédération sportive en France. Derrière le football et le tennis. 150 000 cavaliers pratiquent la compétition dans 20 disciplines différentes.
Pour Serge Lecomte, président de la fédération française d'équitation, le succès du cheval c'est avant tout le trait d'union avec
la nature.
"C'est le goût de rencontrer les animaux, la nature, le goût des odeurs d'autrefois qui permettent de redécouvrir le monde animal. C'est ce qui fait que les adultes et beaucoup d'enfants s'essayent à l'équitation. Pour pratiquer un sport et renouer avec des souvenirs d'enfance. On assiste à un retour de nombreux adultes qui ont découvert le poney il y a vingt-cinq ou trente ans au tout début du phénomène poney et qui reviennent pratiquer l'équitation à 25 ou 30 ans quand on commence à être rentré dans la vie. Bien évidemment par souci éducatif, les parents considèrent à juste titre que le poney est un bienfait général pour l'éducation de leurs enfants. Les chevaux, il en va de même que l'éducation des gens, les chevaux sont beaucoup plus sociables qu'ils l'étaient autrefois, le contact avec l'homme est beaucoup plus amical, beaucoup plus sympathique. Une grande première qui fait sa percée en France, c'est l'éthologie où on essaye de comprendre, on essaye de s'intégrer à la psychologie du cheval, tout ça fait que la qualité des chevaux, leur approche, leur caractère, s'améliorent considérablement."
Général du Lupin remporte la finale de la Coupe du Monde du trot
à Cagnes/Mer le 27 Août 2004
Appréciez les commentaires enflammés !
La France, avec 250 hippodromes, en possède plus que tous les autres pays d'Europe réunis. C'est dire l'enracinement de la tradition hippique dans notre pays. Et ce n'est pas un hasard si sur les 210 000 chevaux que possèdent les 15 pays d'Europe qui organisent des courses , 56 000 sont français. Et sur ces 250 hippodromes, plus de 17000 courses sont organisées à l'occasion de 2260 réunions.
Ces courses culminent dans les compétitions prestigieuses que sont le Prix de l'Arc de Triomphe Lucien Barrière, le Gras-Savoye Grand Steeple Chase de Paris ou le Prix d'Amérique Marionnaud, qui marquent le sommet de la sélection et jouissent d'une réputation internationale.
http://journeeducheval.ffe.com/
Et à l'étranger ? :
Une Journée aux courses en famille au Québec
Le soleil et les familles étaient au rendez-vous. Venus des quatre coins de l'île, parents et enfants étaient nombreux au Champ de Mars dimanche dernier à l'occasion de la Maiden Cup. Pour certains, cette journée rimait avec tradition, pour d'autres, c'était une première expérience. Reportage.
Bookmakers débordés, parieurs pressés, enfants qui courent dans tous les sens... dans le brouhaha, on entend le générique de la troisième course. L'impatience se lit déjà sur les visages. Les retardataires se précipitent aux guichets. « Encore trois autres courses, et c'est la Maiden Cup », souffle un parieur.
Un peu plus loin, du côté des gradins, les membres de la famille Latour, et même les voisines suivent le déroulement des courses depuis midi. La chaleur et le soleil de plomb ne semblent pas les déranger. Cette famille de St-Hubert a tout prévu. Parasols, boissons, plat au pain, et amuse-gueules. Adossés à la barrière, un verre et un morceau de pain à la main, quelques membres de cette famille attendent le début de la sixième course, la Maiden Cup. « Nous avons loué un bus et nous sommes venus avec un groupe d'environ 40 personnes. Toute la famille est présente, même les voisines. Cela fait plus de cinq ans qu'on assiste au Maiden en groupe. On en profite pour emmener les enfants. Chacun apporte un plat différent et on partage, C'est super de voir les chevaux courir » », confie Dorina Latour, femme au foyer. Pour les enfants, ce sont les chevaux qui les intéressent le plus et non le pique-nique familial.
« Nous sommes venus voir l'ambiance »
Assise en haut dans les gradins, la famille Nundloll ne perd aucun mouvement des beaux équidés. Comme les autres, ils attendent la fameuse course. Celle dont tout le monde parle. « Nous sommes venus voir l'ambiance. Tout le monde est venu en famille pour s'amuser à sa façon », affirme Tevin de Gokoola, Piton, qui assiste au Maiden depuis six ans avec toute sa famille. Il est repris par son père Vinod qui affirme que « c'est une occasion de venir avec toute la famille, car on n'a pas le temps d'assister aux courses tous les samedis ».
Alors que la plupart perpétuent une tradition familiale, pour quelques-uns c'est une première expérience que celle de voir des chevaux de course à l'œuvre. A l'instar de la famille Shubnauth de Petit-Camp, à Phoenix, qui assiste pour la première fois, à une course. Une découverte que semblent apprécier les enfants surtout Kishen, 12 ans, étudiant en Form I au collège Dr Regis Chaperon, à Belle-Rose. Muni de ses jumelles, il suit avec enthousiasme les courses, l'une après l'autre. Et dès qu'un cheval franchit la ligne d'arrivée, il bondit de joie. « Je suis très heureux de voir la piste en vrai. De voir les chevaux courir », dit-il avec excitation.
Sa sœur Aashna, âgée de 10 ans, avoue ne connaître les courses qu'à travers la télé. « Tous les samedis, je m'installe devant la télé et je suis les courses. Mais aujourd'hui, je les vois courir devant moi. Ici, on peut les caresser », confie cette élève de la Phoenix Government School. Le petit Rohan, lui, ne mâche pas ses mots. Ce qui l'intéresse, ce sont les friandises. « Mon papa m'achète beaucoup de gâteaux. J'ai aussi eu une casquette », montre-t-il avec fierté.
Certains parents profitent du fait que c'est un dimanche pour effectuer une sortie avec les enfants. Entre la plage, les proches ou le Maiden, nombreux sont ceux qui ont choisi le Champ de Mars. « Je profite du fait que ce soit un dimanche et que les enfants sont en congé », souligne Ravin Lollbeeharry de Camp-Levieux, Rose-Hill, père de deux filles. Timidement, Geerisha, l'aînée de 11 ans avoue qu'elle préfère s'empiffrer de sandwiches, de boulettes et de friandises, pour son plus grand bonheur.
Le petit jardin d'enfants à côté des gradins est submergé de monde. C'est la bousculade. Les gamins veulent tous le toboggan. Personne ne veut laisser sa place. Soudain, le générique, annonciateur de la prochaine course, retentit. Enfin la sixième ! La très attendue Maiden Cup. Celle qui a tenu toute la foule en haleine. Vite ! Il faut trouver la meilleure place. Et surtout ne pas perdre les chevaux des yeux ! « C'est qui le favori de cette course ? », siffle-t-on. Tout à coup, c'est une foule déchaînée qui se fait entendre. Parents et enfants se sont laissé immerger par cette ambiance de folie où le fait de passer une journée en famille a été un moment de pur bonheur.
L'Equipe du Jour J